Collecte du verre au Grand Ceriseaux :

Il y a des choses qui me hérissent le poil au plus haut point. Le collecteur de verre posé tout récemment au Grand Ceriseaux en fait partie. Non pas que je sois un anti développement durable, bien au contraire, mais par ce qu’il y en a marre de voir tout et n’importe quoi se faire du moment que ce soit fait. Pour ceux qui ne l’auraient pas encore vu, et bien cela ressemble à une grosse verrue posée sur une dalle de béton empiétant sur l’accotement de la rue principale. Les jours de pluie il est conseillé d’y aller avec des bottes ou des palmes plutôt qu’avec des mocassins car le bain de pied est assuré. çà c’est pour le coté technique. Maintenant passons au côté esthétique. Croyez-vous que l’on ait pris en compte le côté champêtre du lieu, la volonté du voisinage à entretenir une identité, l’investissement des propriétaires à sublimer leur patrimoine ? Que nénies on a déposé ça là un peu comme un chien sa crotte et basta ! Intégration au paysage, au lieu, connait pas ! Respect montré aux riverains, connait pas ou une fois tous les six ans seulement ! A moins que ce ne soit fait exprès et que l’intégration ne soit prévue qu’avant les élections. C’est du domaine du possible. Alors amis du grand Ceriseaux…….il va falloir montrer encore un peu de patience.

Maison de santé, info et reflexion:

Marisol Touraine, Ministre de la santé, a lancé la deuxième phase du plan de lutte contre les déserts médicaux qui prévoit notamment l'installation de 500 médecins supplémentaires, toutes spécialités confondues, d'ici 2017 dans les zones sous-dotées.

Le plan, dont le coût a été évalué à 200 millions d'euros, prévoit entre autres d'élargir aux autres spécialités les mesures incitant les médecins généralistes à s'installer dans des zones en pénurie. Il s'agit en particulier de la gynécologie, l'ophtalmologie, la pédiatrie, la dermatologique, grands oubliés du premier pacte mis en place en 2012.

Le nombre de contrats de praticien territorial en médecine générale qui garantit un revenu pendant les premières années aux jeunes professionnels choisissant d'exercer sur des territoires "fragiles", devrait être doublé passant de 500 fin 2015 à 1.000 d'ici 2017. Des améliorations en matière de congé maternité ou paternité, notamment, seront aussi apportées à ces contrats. 

Parallèlement, 200 "contrats d'engagement de service public" supplémentaires seront signés d'ici 2017 avec les étudiants qui s'engagent à exercer dans ces zones en contrepartie d'une allocation versée pendant leurs études. (En 2012, le contrat d’engagement de service public,  n’a pas atteint les objectifs qui lui avaient été fixés, avec seulement 351 contrats signés sur les 800 proposés).

Côté formation, la ministre a décidé d'augmenter le nombre d'étudiants admis à l'issue du concours en 2e année de médecine de 131 places dans dix régions, "soit une hausse immédiate de 6,4% du numérus clausus".

Les régions concernées sont: le Centre-Val-de-Loire (20 places supplémentaires), l'Auvergne et la région Rhône-Alpes (+18 chacune), la Bourgogne (+15), la Réunion (+12), la Haute-Normandie (+13), la Basse Normandie (+7), le Nord-Pas-de-Calais (+10), les Antilles-Guyane (+10) et la Picardie (+8).

Ouverture des gardes de ville aux internes :

Le plan prévoit également d'ouvrir les stages en cabinet de ville, maison ou centre de santé jusqu'ici réservés aux futurs généralistes, aux étudiants de 2e et 3e cycle dans plusieurs spécialités telles que la gynécologie, la pédiatrie ou la psychiatrie.
Autre mesure nouvelle, les internes pourront assurer des gardes dans le cadre de la permanence des soins de ville.

Par ailleurs, le nombre de professionnels enseignant en médecine générale doit être doublé d'ici deux ans afin de valoriser la filière. De même le statut de chef de clinique doit être élargi aux spécialistes installés en libéral (gynéco, ophtalmo, pédiatrie...).
Enfin, le Ministère souhaite voir 1.000 maisons de santé pluri professionnelles en fonctionnement d'ici à 2017, contre 800 fin 2015, et 174 en 2012.

Cependant ce deuxième pacte ne propose toujours pas de mesures fortes et ambitieuses pour la médecine ambulatoire et notamment la médecine générale. Actuellement, la densité médicale est de 88,7 médecins généralistes libéraux et mixtes pour 100.000 habitants (contre 100,1 en 2007). Source : les Atlas régionaux de la démographie médicale publiés jeudi par le Conseil national de l’ordre des médecins.

Nous vous laissons libre d’extrapoler sur ces infos avec juste deux remarques. D’une part celle d’une partie de l’opposition Sulpicienne qui craint que le projet de maison de santé à Souppes sur Loing  ne soit surdimensionné. Et d’autre part la notre  sur le fait que dans cette politique le patient ne soit plus perçu que comme un soin. Ce que nous aurions souhaité éviter notamment en créant une SCI ou SCM. Mais qu’importe comme pour le collecteur de verre elle aura été posée là.

 Prochaines élections municipales :

Vous êtes quelques uns à demander si nous présenterons une liste aux prochaines élections municipales. A ce jour, nous n’en savons encore strictement rien. La lutte a été déclinée aux dernières élections car notre liste présentait des carences. Si nous arrivons à monter une liste homogène alors oui. Battre une équipe en place est une chose. Gérer une mairie en est une autre. Surtout lorsque l’on veut changer d’orientation la politique en place. Si des Sulpiciens veulent se joindre à nous, ils peuvent nous contacter. Nous sommes un groupe  ou chacun peut s’exprimer et débattre. Une seule chose nous importe : l’intégrité morale.